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  • Homme penché au-dessus d'un lavabo observant les cheveux restés dans sa paume, dans la lumière dorée d'un après-midi d'automne
  • Chute de cheveux d'automne : pourquoi tu en perds plus en septembre

    Liam & Naël, cofondateurs de BREEZ


    Homme d'environ 28 ans penché au-dessus d'un lavabo blanc, observant les cheveux restés dans sa paume, dans la lumière dorée d'un après-midi d'automne
    Le lavabo de septembre. C'est là que la question se pose, tous les ans, à la même période.
    La réponse courte

    Oui, la chute d'automne existe, et elle a été mesurée chez l'homme. Chez 14 hommes suivis pendant 18 mois, la part de cheveux en croissance atteint son maximum en mars et son minimum en septembre, avec un pic de chute en août et septembre autour de 60 cheveux par jour, plus du double du niveau de l'hiver précédent. C'est physiologique, ça dure quelques semaines, et ça ne fait pas reculer ta ligne frontale.

    Une chute saisonnière repart toute seule. Une calvitie qui avance, non.

    La chute de cheveux d'automne, c'est réel ou une excuse ?

    C'est réel, et c'est mesuré depuis 1991. Des chercheurs britanniques ont suivi 14 hommes en bonne santé pendant 18 mois, en comptant tous les 28 jours la part de follicules en phase de croissance. La courbe obtenue est nette : un sommet au printemps, un creux à la fin de l'été.

    Autrement dit, ton cuir chevelu ne tourne pas au même régime toute l'année. Il met le plus de cheveux en production en mars, et le moins en septembre.

    La science en 1 ligne

    Chez 14 hommes suivis 18 mois, la proportion de follicules en phase anagène atteint un pic unique de plus de 90 % en mars, puis baisse régulièrement jusqu'à un creux en septembre (Randall et Ebling, 1991). C'est le suivi longitudinal masculin de référence sur le sujet.

    Un second travail, mené sur dix hommes suivis entre huit et quatorze ans en phototrichogramme, retrouve la même périodicité annuelle, avec une proportion maximale de cheveux au repos à la fin de l'été et au début de l'automne (Courtois, 1996). Deux méthodes différentes, deux fois le même calendrier.

    Et ce n'est pas qu'une impression d'homme inquiet devant son miroir. L'analyse de treize ans de recherches Google dans huit pays montre le même relief : c'est en été et en automne qu'on tape le plus « chute de cheveux » (Hsiang, 2018).

    Mars : plus de 90 % en croissance Creux annuel et pic de chute J F M A M J J A S O N D Allure de la courbe annuelle, d'après Randall et Ebling, 1991

    Pourquoi ça tombe en septembre et pas en juillet ?

    Parce qu'un cheveu ne tombe pas le jour où il arrête de pousser. Il s'arrête, il reste accroché plusieurs semaines, puis il lâche. Ce décalage dure environ trois mois. Ce que tu ramasses dans le lavabo en septembre s'est donc joué dans ton cuir chevelu en juin.

    La science en 1 ligne

    Sur un cuir chevelu sain, environ 85 % des cheveux sont en phase de croissance et 15 % au repos. La phase de repos dure de un à six mois, trois en moyenne, ce qui situe l'événement déclencheur environ trois mois avant la chute visible (Hughes, StatPearls).

    Les dermatologues de Zurich ont observé la même chose chez 823 femmes suivies six ans : le pic de cheveux au repos tombe en été, et le minimum en fin d'hiver (Kunz, 2009). Mise au repos en juillet, chute visible en octobre.

    Ce que déclenche l'été exactement reste discuté : durée du jour, chaleur, exposition au soleil. Aucune de ces pistes n'est tranchée, et on ne va pas t'inventer une explication qui n'existe pas. Le calendrier, lui, est solide.

    Combien de cheveux, c'est normal d'en perdre en automne ?

    Chez les hommes suivis par Randall et Ebling, la chute culminait autour de 60 cheveux par jour en août et septembre, soit plus du double du niveau mesuré pendant l'hiver précédent. Voir ta chute doubler à cette période n'a donc rien d'anormal.

    À retenir

    Le bon repère n'est pas un nombre absolu, c'est ton propre écart. Si tu perds deux fois plus qu'en février et que ça se calme au bout de quelques semaines, tu es dans la saison. Si le rythme est encore identique en décembre, ce n'est plus la saison.

    Une chute saisonnière est diffuse : tu en perds partout, y compris à l'arrière du crâne, une zone que la calvitie ne touche quasiment jamais. C'est le premier tri à faire.

    Le rythme se comprend mieux si tu as en tête le cycle capillaire sur 90 jours : rien de ce qui se passe sur ta tête ne se voit le mois même.

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    Le sérum à mettre en place avant le pic

    Le sérum BREEZ associe le romarin, dosé à 50 %, à 8 actifs ciblés. Il s'applique le soir, à la racine, deux minutes. L'automne est la période où le cuir chevelu est le plus lisible : c'est le meilleur moment pour installer le geste et pour prendre ta photo de départ.

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    Marque française

    Saison ou calvitie qui avance ? Les trois signes qui tranchent

    Les deux se ressemblent en septembre, et c'est précisément pour ça qu'octobre fait paniquer. Trois observations suffisent à trancher, et tu les fais seul, devant un miroir, sans rendez-vous.

    Ce que tu observes Chute saisonnière Calvitie qui avance
    La durée quelques semaines, puis ça se calme toute l'année, sans vraie accalmie
    La zone diffuse, arrière du crâne compris golfes, tempes et sommet, l'arrière est épargné
    L'épaisseur des cheveux tombés même diamètre que les autres de plus en plus fins, courts et clairs
    Conseil pro

    Récupère trois ou quatre cheveux tombés et compare-les à un cheveu que tu prélèves à l'arrière de ton crâne. S'ils sont visiblement plus fins, ce n'est pas la saison qui parle, c'est la miniaturisation. Ce test-là vaut tous les comptages.

    Le piège, c'est que les deux coexistent souvent. Une vague saisonnière posée sur une calvitie qui démarre donne l'impression d'un effondrement brutal en octobre, alors que le fond du problème avançait déjà tranquillement en mars.

    Si tu doutes, les six signes du début de calvitie et l'échelle Norwood te situent en quelques minutes.

    Quoi faire pendant le pic d'automne

    Ne change pas tout, et ne t'arrête pas non plus. Le pic saisonnier n'est pas une urgence, mais c'est la période de l'année où ton cuir chevelu est le plus lisible. C'est donc le meilleur moment pour installer une routine et pour figer ton point de départ.

    • Prends ta photo de référence maintenant. Même angle, même lumière rasante, cheveux secs. En mars, tu auras une vraie comparaison au lieu d'un souvenir.
    • Compte au lieu d'estimer. Sur trois matins, ramasse ce qui reste sur l'oreiller et dans le lavabo. Un chiffre vaut mieux qu'une angoisse.
    • N'espace pas tes shampooings. Laver moins souvent ne réduit pas la chute, ça la concentre : les cheveux déjà détachés partent tous le même jour, et l'effet est dix fois plus impressionnant.
    • Applique ton soin local tous les soirs. La régularité pèse plus lourd que la quantité, et une vague saisonnière dure assez longtemps pour laisser à une routine le temps de s'installer.
    • Attends le printemps pour juger. Comparer octobre à septembre ne t'apprendra rien. Compare octobre à mars.
    À retenir

    Chez 100 hommes suivis 6 mois, l'huile de romarin a fait progresser le comptage de cheveux autant que le minoxidil 2 %, sans différence significative entre les deux groupes, et avec moins de démangeaisons (Panahi, 2015). C'est l'actif principal du sérum BREEZ, dosé à 50 %. Le détail de cet actif est dans notre article huile de romarin pour les cheveux.

    Si tu utilises un dermaroller 0,5 mm, garde ton rythme d'une fois par semaine. Son rôle est d'optimiser l'absorption du sérum, rien de plus. Il ne compense pas une vague saisonnière.

    Quand ce n'est plus la saison

    Une chute qui traverse l'hiver sans la moindre accalmie ne relève plus du calendrier. Par définition, une chute réactionnelle aiguë dure moins de six mois (Hughes, StatPearls). Au-delà, ou si elle se concentre sur les golfes, ou si elle s'accompagne de démangeaisons, de plaques ou de rougeurs, prends un avis dermatologique.

    Un bilan sanguin simple, ferritine et thyroïde, écarte les causes les plus fréquentes. Et si ton année a été rude, le stress peut avoir déclenché sa propre vague, décalée elle aussi d'environ trois mois.

    Profite du mois où tu vois enfin clair

    L'automne ne crée pas ta chute, il la rend visible. C'est le moment de l'année où tu sais vraiment où tu en es. Le sérum BREEZ associe le romarin, dosé à 50 %, à 8 actifs ciblés, à appliquer le soir à la racine. Commence par voir si ça te correspond.

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    Sérum BREEZ appliqué au compte-gouttes directement sur la racine
    Application locale, à la racine, le soir. Le geste se juge sur des mois, pas sur une semaine.

    FAQ

    La chute de cheveux d'automne, ça dure combien de temps ?

    Quelques semaines, le temps que la vague de cheveux entrés en phase de repos pendant l'été se libère. Par définition, une chute réactionnelle aiguë dure moins de six mois (Hughes, StatPearls). Si la tienne traverse l'hiver sans la moindre accalmie, ce n'est plus la saison qui parle et ça vaut un avis médical.

    Est-ce que les cheveux perdus en automne repoussent ?

    Oui, quand la chute est bien saisonnière. Le follicule n'est pas détruit, il redémarre un cycle. Compte plusieurs mois avant que la densité se rattrape, le temps que les nouveaux cheveux ressortent et s'allongent.

    Combien de cheveux par jour en automne, c'est trop ?

    Chez les hommes suivis par Randall et Ebling en 1991, le pic tournait autour de 60 par jour, plus du double de l'hiver précédent. Ce qui compte n'est pas le chiffre absolu mais l'écart avec ton propre niveau habituel, et le fait que ça se calme au bout de quelques semaines.

    Comment savoir si c'est la saison ou le début d'une calvitie ?

    Regarde trois choses : la durée, la zone et l'épaisseur. Saisonnier, c'est passager, diffus, avec des cheveux de diamètre normal. Une calvitie, c'est toute l'année, concentrée sur les golfes, les tempes et le sommet, avec des cheveux de plus en plus fins.

    Faut-il commencer une routine anti-chute en automne ?

    C'est même le meilleur moment. Le pic saisonnier rend ta situation lisible, et tu prends ta photo de référence quand la densité est au plus bas. Tout ce que tu gagneras ensuite se verra sur la comparaison de mars.